27 Mar 2020
Jean-Luc Deuffic

I N C I P I T

Ce blog, dédié au maître Léopold Delisle (1826-1910) et à l’érudit François Duine, clericus dolensis (1870-1924) est exclusivement (ou presque !) consacré au manuscrit médiéval, jusqu’à ses rapports avec les premiers incunables.
This blog is dedicated to the great manuscript scholar Léopold Delisle (1826-1910) and to François Duine, clericus dolensis (1870-1924), and (almost exclusively!) to medieval manuscripts, up to and including their relationships with early printing.
Jean-Luc Deuffic
Contact : pecia29@orange.fr /// Site web /// Academia.edu

[ Illustration : Cambrai BM, 620 . © Institut de recherche et d’histoire des textes – CNRS ]

L A   R E V U E  /  T H E    J O U R N A L
PECIA : LE LIVRE ET L’ECRIT [link] – Edition : Brepols Publishers (Turnhout)

DERNIERS VOLUMES PARUS
Pecia. Le livre et l’écrit, 19 (2016): Outils et pratiques des artisans du livre au Moyen Âge.
Pecia. Le livre et l’écrit, 20 (2017) : Livres de maîtres, livres d’étudiants: le manuscrit universitaire au Moyen Âge
Pecia. Le livre et l’écrit, 21 (2018). Livre manuscrit et mécénat du Moyen Âge à la Renaissance

Toujours disponible
Jean-Luc Deuffic. Inventaire des livres liturgiques de Bretagne. Livres d’heures, de piété, de dévotion et ouvrages associés antérieurs à 1790. Présentation [lien / link]

Nos divers sites sur le manuscrit médiéval, les anciennes bibliothèques (et autres !) …

 

27 Mar 2020
Jean-Luc Deuffic

Pierre Biré, sieur de La Doucinière, « gloire de l’antique Armorique » (Birœe, Armorici lausque decusque soli)

Biré tu ne pouvais mieux orner tes escrits,
Que de ce nom Lorrain tant aymé de la France ;
Tu n’as que trop caché ta divine science,
Au regret desplaisant de tous les bons esprits
…………………………………………………………………
Toy contre tant d’erreurs plein de mémoire heureuse,
Tu nous faits veoir au vray ceste maison fameuse
De ce grand Pharamond prendre son tige et nom …
(Jean Callo, sieur de La Ramée)

Le Père Louis Jacob, dans son Traité des plus belles bibliothèques (Paris, 1644, p. 641), évoquant la Bretagne, précise : « M. Biré Autheur de quelques livres a dressé une notable Bibliotheque, par la recherche qu’il a fait des bons livres ».

Pierre Biré, sieur de la Douciniere, reste essentiellement connu pour deux ouvrages devenus très rares aujourd’hui.

Epismasie
ov
RELATION
d’Aletin Le Martyr
Concernant l’Origine, Antiquité, Noblesse &
Saincteté de la Bretaigne Armorique & parti-
culièrement des villes de Nantes & Rennes :
Auec l’explication d’un Epigraphe ou Inscription en l’honneur
de Volianus grauée sur une pierre de marbre blanc trouuée
dans les vieux fossez de l’enceinte dudit Nantes l’an 1580
Où sont contenues plusieurs recherches rares & curieuses, concernans
les vieilles fondations des Gaulois & Bretons & quelques remar-
ques vtiles, des fautes & erreurs des Chimiques de ce temps.
A MESSIEVRS LES MAIRE ET ESCHEVINS,
Nobles Bourgeois & habitans de la ville de Nantes
Quidquid fub terra est ////// in apricum proferet œtas
Horat. Lib. i Epistol.
A NANTES
Par SEBASTIEN DE HVCQVEVILLE Imprimeur &
Libraire ruë de la Iuisuerie. 1637
Auec Approbation

Pierre Biré est aussi l’auteur des Alliances généalogiques de la maison de Lorraine illustrees des faits et gestes des Princes d’icelle (Nantes, Nicolas Desmaretz et François Faverye, imprimeurs), un ouvrage de propagande politique cherchant à démontrer la légitimité des prétentions bretonnes de Philippe-Emmanuel de Lorraine (1558-1602), duc de Mercœur. Le livre sera publié l’année de son mariage, à Nantes, avec Jacquine CHEVALLIER. Pierre BIRÉ, né vers 1562, est le fils de Michel BIRÉ, sieur de la Grenotière (Cugand), conseiller au Présidial de Nantes, et de Marguerite TAILLANDIER. Après la défaite de Mercœur en 1598, Pierre Biré de la Doucinière, « l’un des personnages les plus compromis de la Ligue nantaise », quitte la magistrature (comme avocat du Roi au Siège Présidial de Nantes) pour devenir « docteur et professeur royal des droitz en l’Université de Nantes ».

Le dominicain breton Albert Le Grand cite dans ses Vies de saints de la Bretagne Armorique (éd. 1901, p. *48) « Noble homme M. Pierre Biré, sieur de la Doussiniere, … dont les doctes et riches escrits sont extrémement desirez du public ».
Pierre Biré décéda le 4 mars 1638 et fut inhumé le 6 aux Carmes de Nantes, dans la paroisse de Saint-Vincent.

BIRÉ (de). Armes : d’azur à une branche de grenadier d’or posée en fasce, chargée de trois grenades de même grénelées et couronnées de gueules, deux en chef et une en pointe.

Biblio

Alain Cullière, La manière « apologétique » de Pierre Biré (1593)
https://books.openedition.org/pur/98588?lang=fr
René Kerliver, Répertoire général de bio-bibliographie bretonne, Rennes, J. Plihon et L. Hervé, 1886-1908, III, 305 sq
Violaine Mabille de Poncheville, Pierre Biré, ligueur nantais. Un officier de justice à la cour de Mercœur, Mémoire de maîtrise soutenu à l’université de Nantes en 1997.

9 Mar 2020
Jean-Luc Deuffic

Travaux de Victor Leroquais

Je signale la mise en ligne sur GALLICA du recueil manuscrit de Victor LEROQUAIS : Répertoires bibliques et liturgiques. Calendriers de livres liturgiques manuscrits et imprimés, classés dans l’ordre alphabétique des églises ou des diocèses, d’Agde à Villeloin; Incipit des hymnes, antiennes, psaumes, leçons, répons et capitules de divers offices, classés dans l’ordre alphabétique : Heures abrégées pour tous les jours de la semaine – Heures de la Trinité ; Les psautiers manuscrits. Les textes. Les gloses – les oraisons qui suivent les CL psaumes – les préfaces.  [ lien ]

19 Déc 2019
Jean-Luc Deuffic

Un exceptionnel livre d’heures à l’usage de Saint-Pol-de-Léon

Les livres d’heures bretons se faisant de plus en plus rares en ventes publiques, relevons pour ce mois de décembre 2019, chez Sotheby’s, la mise aux enchères d’un manuscrit exceptionnel, de la seconde moitié du XVe siècle. En effet, ces livres de prière (généralement de laïcs) suivent le plus souvent des usages liturgiques particuliers. Le présent ouvrage adopte l’usage de Saint-Pol-de-Léon (ou de Paris, puisque ces deux diocèses pratiquaient le même usage), la différenciation se faisant d’avantage sur les saints honorés au calendrier et dans les litanies. Les livres d’heures léonards sont rares, même très rares.
Cette présentation se veut succincte. Elle sera développée dans un article à paraître.
Le livre d’heures à l’usage de Saint-Pol-de-Léon étudié ici est d’un petit format (100 x 65 mm), et comporte 191 f. à 13 lignes par page. Son originalité tient essentiellement à son calendrier et au fait qu’il porte les noms d’anciens possesseurs. Nous pouvons ainsi suivre sur plusieurs générations son itinéraire …
Typiquement léonard, avec une profusion de saints locaux, certains de toute rareté, le calendrier fait ainsi mention des saints Derrien, Gongad, Pieran, Senan, Sezni, Brévalaire, Tenenan, Conogan, Houardon, Ternoc, Gouesnou, etc. Les fêtes principales, notées à l’encre rouge, renvoient aux saints Paul (de Léon), Goulven, Hervé, Caradoc, Maudez.


L’annonce aux bergers

L’autre aspect intéressant de ce manuscrit est qu’il porte les noms de plusieurs anciens possesseurs, avec quelques notes généalogiques malheureusement mutilées. Toutefois elles sont bien suffisantes pour suivre son historique entre le XVe s. et le XVIIe s.

Hervé Kerguelen y a effectivement inscrit que “ces matines sont” à lui. Le personnage doit être identifié avec un des procureurs de l’église Saint-Michel de Lesneven en 1477, et être apparenté au receveur du Léon, à Lesneven,  Jean de Kerguelen. Le second possesseur fut Paul Barbier, connu comme “licentié es loix, portant provision de l’office de procureur de Sa Majesté en la séneschaussée et jurisdiction de Léon“, au début du XVIe siècle, sans doute succédant à Kerguélen. Paul Barbier, fils de Yves et de Marguerite de Kersulguen, épousa Jeanne de Kerlech.

Dans les notes marginales couchées sur quelques feuillets on peut relever le nom d’une fille unique de la famille de Tromelin (Tnoufylin) épouse d’un Lesguern. Il s’agit là très probablement de Claude de Tromelin, qui fut mariée à Jacques de Lesguern, fils d’Alain.

Tant du point vue liturgique et hagiographique qu’historique ce livre d’heures à l’usage de Saint-Pol-de-Léon mérite une attention particulière, ce genre de document, comme témoignage de la piété privée médiévale, restant d’une extrême rareté.

Catalogue en ligne Sotheby’s
https://www.sothebys.com/en/buy/auction/2019/fine-books-and-manuscripts-including-the-olympic-manifesto/book-of-hours-manuscript-book-of-hours-use-of

31 Oct 2019
Jean-Luc Deuffic
Commentaires fermés sur IVe Congrès International du Livre Médiéval et Moderne (Saragosse, 9, 10 et 11 septembre 2020)

IVe Congrès International du Livre Médiéval et Moderne (Saragosse, 9, 10 et 11 septembre 2020)

Le IVe Congrès International du Livre Médiéval et Moderne se tiendra à Saragosse le 9, 10 et 11 septembre 2020 et sera consacré à la lecture et aux bibliothèques. Les informations sur la conférence ainsi que celles des différents tableaux et intervenants peuvent être consultés sur le site Internet : http://congresolibroantiguo.weebly.com/
Vous y trouverez de même les informations qui seront générées pendant la préparation du Congrès.

congres_livre_med.jpg

7 Oct 2019
Jean-Luc Deuffic
Commentaires fermés sur Western Manuscripts in St Petersburg

Western Manuscripts in St Petersburg

David Ganz nous présente sur le blog de The Medieval Academy une note importante sur le colloque tenu à St Petersburg les 19-22 septembre 2019 :“West European Manuscripts and Charters from Late Antiquity to the Early Modern Period in Saint Petersburg Collections: Research, Catalogization and Digitization

http://www.spbiiran.nw.ru/en/
http://www.spbiiran.nw.ru/wp-content/uploads/2019/09/Programma_Manuscripta_En-Dt-Fr.pdf

1 Oct 2019
Jean-Luc Deuffic
Commentaires fermés sur Amy NEFF : A Soul’s Journey: Franciscan Art, Theology, and Devotion in the Supplicationes variae

Amy NEFF : A Soul’s Journey: Franciscan Art, Theology, and Devotion in the Supplicationes variae

La Biblioteca Medicea Laurenziana de Florence conserve un manuscrit extraordinaire (Plut. 25.3): une anthologie de textes et d’images de dévotion appelée Supplicationes variae, datée de 1293, et destinée à être utilisée à Gênes. L’ouvrage se termine par une remarquable série de 33 illustrations en pleine page de la vie du Christ. Bien que les Supplicationes n’incluent ni n’illustrent le texte fondateur de Bonaventure, L’Itinéraire de l’âme vers Dieu, le manuscrit est en réalité le lieu d’un pèlerinage spirituel, car c’est à travers les concepts mystiques et poétiques du théologien franciscain que le sens plus profond de ses images peut être discerné.
Amy Neff, Professor Emerita, University of Tennessee, Knoxville, TN (USA), nous propose ici un remarquable travail, publié par le Pontifical Institute of Medieval Studies.

http://www.pims.ca/publications/new-and-recent-titles/publication/a-soul-s-journey-franciscan-art-theology-and-devotion-in-the-supplicationes-variae

17 Mai 2019
Jean-Luc Deuffic

Des nains sur des épaules de géants : Pierre Riché (1921 – + 6 mai 2019)

La disparition récente de Pierre Riché, historien du monde carolingien, attriste en particulier les chercheurs bretons. Pour ma part, je me souviens de nos séances de travail pour l’organisation du colloque du 15e centenaire de l’abbaye Saint-Guénolé de Landévennec qui se tint en avril 1985. Plus précisément, me reviennent distinctement encore ces quelques heures passées ensemble, pour une réunion que j’avais organisée avec Léon Fleuriot (1923-1987) et Gwenaël Le Duc (1951- 2006), à son domicile parisien, puis celle qui se déroula par la suite à l’abbaye de Daoulas, en 1984. Toujours accueillant et disponible, l’homme ne cessera d’être une référence pour tous les médiévistes.

Pierre Riché, en mai 1985, à l’abbaye de Daoulas, lors de l’exposition qui s’y tenait, consacrée à l’abbaye de Landévennec.

Voir André Yves Bourgès: Disparition de Pierre Riché
http://www.hagio-historiographie-medievale.org/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Rich%C3%A9

29 Avr 2019
Jean-Luc Deuffic

Quelques manuscrits de Louis Bourguet, philosophe, mathématicien et naturaliste

Louis Bourguet (1678 – 1742), philosophe, mathématicien et naturaliste, naquit à Nîmes, le 23 avril 1678. Il était le fils de Jean Bourguet, riche négociant huguenot spécialisé dans la soie, et de Catherine Rey, tous deux réfugiés. En 1702, il épouse Susanne Jourdan.
Dans le cadre de son activité au sein de l’entreprise familiale, dès 1697, il entreprend de nombreux voyages en Italie du nord où il fréquente les grandes bibliothèques de Milan, Vérone et Venise, ville où il séjourne même quelques années. Il s’installe définitivement à Neuchâtel en 1715. Au cours de ses voyages, Bourguet se constitua un réseau de savants et de scientifiques, auprès desquels il acquit des connaissances en hébreux, mathématiques et sciences naturelles, tout en rassemblant une collection de médailles et une bibliothèque de manuscrits anciens. Il s’engage dès 1728 pour des projets journalistiques, la Bibliothèque italique, ou le Mercure suisse, et sera nommé professeur de philosophie et de mathématiques en 1731.
Pendant son séjour à Vérone, il fera l’acquisition de plusieurs manuscrits dont un livre d’heures à l’usage de Rome, conservé aujourd’hui à la Free Library of Philadelphia, Lewis E 114 : https://libwww.freelibrary.org/digital/item/3362
Manuscriptum hoc acquisivi, Veronae, mense maio, anno à recuperata salute 1698. Ludovicus Bourguetus nemausensis, Gallus, reformata religionis ergo exul ab anno 1685 ad 1702 Tiguri & Bernae Heleveticum.

Quelques manuscrits possédés par Louis Bourguet :
London, British Library, Harley 5743 : Librum hunc Tragœdiarum acquisiyit Ludovicus Bourguetus Nemansensis a Doctore Antonio de Blanchis Veronæ d 4 Octobris Anno Dom Mill Septingentesimo secundo : https://www.bl.uk/catalogues/illuminatedmanuscripts/record.asp?MSID=5007&CollID=8&NStart=5743 Zentralbibliothek
Zürich, Arch St 22 : Bibliothecae novae Tigurinorum publico privatae album http://doi.org/10.7891/e-manuscripta-45784
Genève, Ms. heb. 5, Ms. heb. 13, Ms. heb. 16.
Hamburg, Staats- und Universitätsbibliothek, Cod. in scrin. 170b, Yaʿaqov ben Asher: Arbaʿa Ṭurim. P. I-IV : « Librum hunc acquivisit Lud. Bourguetus … a Saule Merarj Judaeo, Verona … 1701 »; « Christiani Theophili Ungeri e libris Bourguetianis » ; hebr. 47 : « Hoc Psalterium … acquisivit Ludovicus Bourguetus …. Venetiis a Rabino Boen … 1701 » ; Cod. in scrin. 132, Yiṣḥaq Dueren (often referred to as mi-Dura = of Dura), Shaʿare Dura (‘Gates of Dura‘) and Hilkhot Nidda (‘The Laws of Family Purity‘); Rabbi Meʾir of Rothenburg Hilkhot Berakhot (‘The Laws of Blessings‘) :

hebr. 265 : « Comparavit a Saule Merarij judaeo, Lud. Bourguetus Nemaus. Veronae d.3 Oct. A. 1702 ». http://dare.uni-koeln.de/sourceviewer?type=ms&docid=1055
Leipzig, Universitätsbibliothek Leipzig, B. H. 17
München, Bayerische Staatsbibliothek, Cod.ital. 261: « Codicem hunc Mss acquisivit Venetiis Ludovicus Bourguetus Nemausensis die Í5 mensis aprilis anno Domini 1702 »
Paris, Institut catholique, Lat. 23, recueil (Aristote). Italien XIVe s. « Hunc librum acquisivit Ludovicus Bourguetus Nemausensis, Venitiis die 10, mensis Aprilis, Anno … 1701 » (p. 324).

Lien : Lumières Lausanne (Fiche biographique et bibliographique) : https://lumieres.unil.ch/fiches/bio/358/
Illustration, portrait: Wellcome Collection. CC BY : https://wellcomecollection.org/works/sg2hkfj4

25 Jan 2019
Jean-Luc Deuffic

Un nourrice inconnue d’Anne de Bretagne : Yvonne Tranchefeu

Comme toute bonne princesse, Anne de Bretagne, fille du duc de Bretagne François II (1435-1488) et de sa seconde épouse, Marguerite de Foix (v. 1449-1486), née le 26 janvier 1476 (n.s.) eut certainement plusieurs nourrices à ses côtés. Antoine Le Roux de Lincy, dans la Vie de la reine Anne de Bretagne, femme des rois de France Charles VIII et Louis XII, Paris, 1860, mentionne effectivement la femme de Jean Eon, que l’on fit venir de Rennes, et qui donna le sein à la petite princesse, les médecins ayant écarté la demoiselle de La Vire (1). On peut certainement ajouter Yvonne, la femme de Jean Tranchefeu, connue par un article du riche recueil Fr. 22318 de la la Bnf (p. 87) : “Exemption de tous subsides pour Jehan Tranchefeu mary de la nourrice d’Anne fille du duc, 1477“. Le couple est par ailleurs connu par le baptême, le 16 octobre 1481, d’un garçon à Sainte-Croix de Nantes, prénommé Jean, lequel eut pour parrains le recteur de Musillac, “Mestre Jehan Jacquet” et Alain Gabart, et pour marraine “Jehanne de Landreville”.

(1) Volume I, p. 59-60.


Archives départementales de Loire-Atlantique

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