9 Mar 2020
Jean-Luc Deuffic

Travaux de Victor Leroquais

Je signale la mise en ligne sur GALLICA du recueil manuscrit de Victor LEROQUAIS : Répertoires bibliques et liturgiques. Calendriers de livres liturgiques manuscrits et imprimés, classés dans l’ordre alphabétique des églises ou des diocèses, d’Agde à Villeloin; Incipit des hymnes, antiennes, psaumes, leçons, répons et capitules de divers offices, classés dans l’ordre alphabétique : Heures abrégées pour tous les jours de la semaine – Heures de la Trinité ; Les psautiers manuscrits. Les textes. Les gloses – les oraisons qui suivent les CL psaumes – les préfaces.  [ lien ]

19 Déc 2019
Jean-Luc Deuffic

Un exceptionnel livre d’heures à l’usage de Saint-Pol-de-Léon

Les livres d’heures bretons se faisant de plus en plus rares en ventes publiques, relevons pour ce mois de décembre 2019, chez Sotheby’s, la mise aux enchères d’un manuscrit exceptionnel, de la seconde moitié du XVe siècle. En effet, ces livres de prière (généralement de laïcs) suivent le plus souvent des usages liturgiques particuliers. Le présent ouvrage adopte l’usage de Saint-Pol-de-Léon (ou de Paris, puisque ces deux diocèses pratiquaient le même usage), la différenciation se faisant d’avantage sur les saints honorés au calendrier et dans les litanies. Les livres d’heures léonards sont rares, même très rares.
Cette présentation se veut succincte. Elle sera développée dans un article à paraître.
Le livre d’heures à l’usage de Saint-Pol-de-Léon étudié ici est d’un petit format (100 x 65 mm), et comporte 191 f. à 13 lignes par page. Son originalité tient essentiellement à son calendrier et au fait qu’il porte les noms d’anciens possesseurs. Nous pouvons ainsi suivre sur plusieurs générations son itinéraire …
Typiquement léonard, avec une profusion de saints locaux, certains de toute rareté, le calendrier fait ainsi mention des saints Derrien, Gongad, Pieran, Senan, Sezni, Brévalaire, Tenenan, Conogan, Houardon, Ternoc, Gouesnou, etc. Les fêtes principales, notées à l’encre rouge, renvoient aux saints Paul (de Léon), Goulven, Hervé, Caradoc, Maudez.


L’annonce aux bergers

L’autre aspect intéressant de ce manuscrit est qu’il porte les noms de plusieurs anciens possesseurs, avec quelques notes généalogiques malheureusement mutilées. Toutefois elles sont bien suffisantes pour suivre son historique entre le XVe s. et le XVIIe s.

Hervé Kerguelen y a effectivement inscrit que “ces matines sont” à lui. Le personnage doit être identifié avec un des procureurs de l’église Saint-Michel de Lesneven en 1477, et être apparenté au receveur du Léon, à Lesneven,  Jean de Kerguelen. Le second possesseur fut Paul Barbier, connu comme “licentié es loix, portant provision de l’office de procureur de Sa Majesté en la séneschaussée et jurisdiction de Léon“, au début du XVIe siècle, sans doute succédant à Kerguélen. Paul Barbier, fils de Yves et de Marguerite de Kersulguen, épousa Jeanne de Kerlech.

Dans les notes marginales couchées sur quelques feuillets on peut relever le nom d’une fille unique de la famille de Tromelin (Tnoufylin) épouse d’un Lesguern. Il s’agit là très probablement de Claude de Tromelin, qui fut mariée à Jacques de Lesguern, fils d’Alain.

Tant du point vue liturgique et hagiographique qu’historique ce livre d’heures à l’usage de Saint-Pol-de-Léon mérite une attention particulière, ce genre de document, comme témoignage de la piété privée médiévale, restant d’une extrême rareté.

Catalogue en ligne Sotheby’s
https://www.sothebys.com/en/buy/auction/2019/fine-books-and-manuscripts-including-the-olympic-manifesto/book-of-hours-manuscript-book-of-hours-use-of

31 Oct 2019
Jean-Luc Deuffic
Commentaires fermés sur IVe Congrès International du Livre Médiéval et Moderne (Saragosse, 9, 10 et 11 septembre 2020)

IVe Congrès International du Livre Médiéval et Moderne (Saragosse, 9, 10 et 11 septembre 2020)

Le IVe Congrès International du Livre Médiéval et Moderne se tiendra à Saragosse le 9, 10 et 11 septembre 2020 et sera consacré à la lecture et aux bibliothèques. Les informations sur la conférence ainsi que celles des différents tableaux et intervenants peuvent être consultés sur le site Internet : http://congresolibroantiguo.weebly.com/
Vous y trouverez de même les informations qui seront générées pendant la préparation du Congrès.

congres_livre_med.jpg

7 Oct 2019
Jean-Luc Deuffic
Commentaires fermés sur Western Manuscripts in St Petersburg

Western Manuscripts in St Petersburg

David Ganz nous présente sur le blog de The Medieval Academy une note importante sur le colloque tenu à St Petersburg les 19-22 septembre 2019 :“West European Manuscripts and Charters from Late Antiquity to the Early Modern Period in Saint Petersburg Collections: Research, Catalogization and Digitization

http://www.spbiiran.nw.ru/en/
http://www.spbiiran.nw.ru/wp-content/uploads/2019/09/Programma_Manuscripta_En-Dt-Fr.pdf

1 Oct 2019
Jean-Luc Deuffic
Commentaires fermés sur Amy NEFF : A Soul’s Journey: Franciscan Art, Theology, and Devotion in the Supplicationes variae

Amy NEFF : A Soul’s Journey: Franciscan Art, Theology, and Devotion in the Supplicationes variae

La Biblioteca Medicea Laurenziana de Florence conserve un manuscrit extraordinaire (Plut. 25.3): une anthologie de textes et d’images de dévotion appelée Supplicationes variae, datée de 1293, et destinée à être utilisée à Gênes. L’ouvrage se termine par une remarquable série de 33 illustrations en pleine page de la vie du Christ. Bien que les Supplicationes n’incluent ni n’illustrent le texte fondateur de Bonaventure, L’Itinéraire de l’âme vers Dieu, le manuscrit est en réalité le lieu d’un pèlerinage spirituel, car c’est à travers les concepts mystiques et poétiques du théologien franciscain que le sens plus profond de ses images peut être discerné.
Amy Neff, Professor Emerita, University of Tennessee, Knoxville, TN (USA), nous propose ici un remarquable travail, publié par le Pontifical Institute of Medieval Studies.

http://www.pims.ca/publications/new-and-recent-titles/publication/a-soul-s-journey-franciscan-art-theology-and-devotion-in-the-supplicationes-variae

17 Mai 2019
Jean-Luc Deuffic

Des nains sur des épaules de géants : Pierre Riché (1921 – + 6 mai 2019)

La disparition récente de Pierre Riché, historien du monde carolingien, attriste en particulier les chercheurs bretons. Pour ma part, je me souviens de nos séances de travail pour l’organisation du colloque du 15e centenaire de l’abbaye Saint-Guénolé de Landévennec qui se tint en avril 1985. Plus précisément, me reviennent distinctement encore ces quelques heures passées ensemble, pour une réunion que j’avais organisée avec Léon Fleuriot (1923-1987) et Gwenaël Le Duc (1951- 2006), à son domicile parisien, puis celle qui se déroula par la suite à l’abbaye de Daoulas, en 1984. Toujours accueillant et disponible, l’homme ne cessera d’être une référence pour tous les médiévistes.

Pierre Riché, en mai 1985, à l’abbaye de Daoulas, lors de l’exposition qui s’y tenait, consacrée à l’abbaye de Landévennec.

Voir André Yves Bourgès: Disparition de Pierre Riché
http://www.hagio-historiographie-medievale.org/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Rich%C3%A9

29 Avr 2019
Jean-Luc Deuffic

Quelques manuscrits de Louis Bourguet, philosophe, mathématicien et naturaliste

Louis Bourguet (1678 – 1742), philosophe, mathématicien et naturaliste, naquit à Nîmes, le 23 avril 1678. Il était le fils de Jean Bourguet, riche négociant huguenot spécialisé dans la soie, et de Catherine Rey, tous deux réfugiés. En 1702, il épouse Susanne Jourdan.
Dans le cadre de son activité au sein de l’entreprise familiale, dès 1697, il entreprend de nombreux voyages en Italie du nord où il fréquente les grandes bibliothèques de Milan, Vérone et Venise, ville où il séjourne même quelques années. Il s’installe définitivement à Neuchâtel en 1715. Au cours de ses voyages, Bourguet se constitua un réseau de savants et de scientifiques, auprès desquels il acquit des connaissances en hébreux, mathématiques et sciences naturelles, tout en rassemblant une collection de médailles et une bibliothèque de manuscrits anciens. Il s’engage dès 1728 pour des projets journalistiques, la Bibliothèque italique, ou le Mercure suisse, et sera nommé professeur de philosophie et de mathématiques en 1731.
Pendant son séjour à Vérone, il fera l’acquisition de plusieurs manuscrits dont un livre d’heures à l’usage de Rome, conservé aujourd’hui à la Free Library of Philadelphia, Lewis E 114 : https://libwww.freelibrary.org/digital/item/3362
Manuscriptum hoc acquisivi, Veronae, mense maio, anno à recuperata salute 1698. Ludovicus Bourguetus nemausensis, Gallus, reformata religionis ergo exul ab anno 1685 ad 1702 Tiguri & Bernae Heleveticum.

Quelques manuscrits possédés par Louis Bourguet :
London, British Library, Harley 5743 : Librum hunc Tragœdiarum acquisiyit Ludovicus Bourguetus Nemansensis a Doctore Antonio de Blanchis Veronæ d 4 Octobris Anno Dom Mill Septingentesimo secundo : https://www.bl.uk/catalogues/illuminatedmanuscripts/record.asp?MSID=5007&CollID=8&NStart=5743 Zentralbibliothek
Zürich, Arch St 22 : Bibliothecae novae Tigurinorum publico privatae album http://doi.org/10.7891/e-manuscripta-45784
Genève, Ms. heb. 5, Ms. heb. 13, Ms. heb. 16.
Hamburg, Staats- und Universitätsbibliothek, Cod. in scrin. 170b, Yaʿaqov ben Asher: Arbaʿa Ṭurim. P. I-IV : « Librum hunc acquivisit Lud. Bourguetus … a Saule Merarj Judaeo, Verona … 1701 »; « Christiani Theophili Ungeri e libris Bourguetianis » ; hebr. 47 : « Hoc Psalterium … acquisivit Ludovicus Bourguetus …. Venetiis a Rabino Boen … 1701 » ; Cod. in scrin. 132, Yiṣḥaq Dueren (often referred to as mi-Dura = of Dura), Shaʿare Dura (‘Gates of Dura‘) and Hilkhot Nidda (‘The Laws of Family Purity‘); Rabbi Meʾir of Rothenburg Hilkhot Berakhot (‘The Laws of Blessings‘) :

hebr. 265 : « Comparavit a Saule Merarij judaeo, Lud. Bourguetus Nemaus. Veronae d.3 Oct. A. 1702 ». http://dare.uni-koeln.de/sourceviewer?type=ms&docid=1055
Leipzig, Universitätsbibliothek Leipzig, B. H. 17
München, Bayerische Staatsbibliothek, Cod.ital. 261: « Codicem hunc Mss acquisivit Venetiis Ludovicus Bourguetus Nemausensis die Í5 mensis aprilis anno Domini 1702 »
Paris, Institut catholique, Lat. 23, recueil (Aristote). Italien XIVe s. « Hunc librum acquisivit Ludovicus Bourguetus Nemausensis, Venitiis die 10, mensis Aprilis, Anno … 1701 » (p. 324).

Lien : Lumières Lausanne (Fiche biographique et bibliographique) : https://lumieres.unil.ch/fiches/bio/358/
Illustration, portrait: Wellcome Collection. CC BY : https://wellcomecollection.org/works/sg2hkfj4

25 Jan 2019
Jean-Luc Deuffic

Un nourrice inconnue d’Anne de Bretagne : Yvonne Tranchefeu

Comme toute bonne princesse, Anne de Bretagne, fille du duc de Bretagne François II (1435-1488) et de sa seconde épouse, Marguerite de Foix (v. 1449-1486), née le 26 janvier 1476 (n.s.) eut certainement plusieurs nourrices à ses côtés. Antoine Le Roux de Lincy, dans la Vie de la reine Anne de Bretagne, femme des rois de France Charles VIII et Louis XII, Paris, 1860, mentionne effectivement la femme de Jean Eon, que l’on fit venir de Rennes, et qui donna le sein à la petite princesse, les médecins ayant écarté la demoiselle de La Vire (1). On peut certainement ajouter Yvonne, la femme de Jean Tranchefeu, connue par un article du riche recueil Fr. 22318 de la la Bnf (p. 87) : “Exemption de tous subsides pour Jehan Tranchefeu mary de la nourrice d’Anne fille du duc, 1477“. Le couple est par ailleurs connu par le baptême, le 16 octobre 1481, d’un garçon à Sainte-Croix de Nantes, prénommé Jean, lequel eut pour parrains le recteur de Musillac, “Mestre Jehan Jacquet” et Alain Gabart, et pour marraine “Jehanne de Landreville”.

(1) Volume I, p. 59-60.


Archives départementales de Loire-Atlantique

19 Déc 2018
Jean-Luc Deuffic

Sur un manuscrit du “livre des faiz et gestes de Bertran du Guesclin”

La fondation Martin Bodmer, à Coligny, conserve sous la cote 20, un manuscrit de la Chronique de Bertrand du Guesclin (version B), un des rares de possession bretonne. Il s’agit d’un remaniement anonyme et en prose, de la fin du XIVe siècle, de la Chanson de Bertrand du Guesclin de Cuvelier, texte de 23 000 alexandrins, exécuté pour Marie de Bretagne, épouse du duc d’Anjou et fille de Charles de Blois († 1404).
D’une écriture bâtarde, il était destiné à être illustré. Des espaces (100 x 50 mm) ont ainsi été réservés mais les illustrations n’ont pas toutes été exécutées. Huit d’entre elles sont visibles sur les quinze premiers folios.
Le texte débute au fol. 1r : \”Cy commence le livre des faiz et gestes de Bertran Du Guesclin depuis sa jeunesce jucques a son trespassement, comme est escript es livres des roys de France a Saint Denis en France. Et fut connestable de France et le plus proux chevalier en son vivant qui fust ou royaume ou ailleurs, car sa renommee a couru sur toute crestienté.\”

Provenance:
Sur la feuille de garde :  Le present livre est et appartient a Christofle [le prénom Trystan a été barré puis corrigé] de Chasteau Briant, sr de Beaufort.

Au fol. 1, d’une main différente : Le livre est et appartient a Franczoys de Chasteaubriant, sires de Beaufort, du Glesquin, du Plessix Bertran, d’Orange, Tanney, Sainct Liger, Campphleur et de La Villebagne. A luy donné par Amaury Gouyon, sire de la Moussaye et de La Rivyere, son bon nepveu. 1557.

Description et numérisation du manuscrit sur E-CODICES:

François de Châteaubriand, – ancêtre de l’écrivain (1768-1848), figure marquante du romantisme français – , fils de Jean de Châteaubriand, transigea en 1543 et 1547, avec ses sœurs, sur leurs droits dans la succession de leurs père et mère, dont il était principal héritier. Il épousa (ca 1540) Anne de Tréal, et eurent Christophe, qui recueillit de son père le dit manuscrit, marié successivement à Jeanne de Sévigné, dame du Guesclin, puis à Charlotte de Montgoméry, Georges, Briand, Catherine, née le 21 février 1551, nommée par Amaury Gouyon. Décédé le 13 octobre 1562, François fut inhumé à Saint-Coulomb .

Fils de Jacques Gouyon, seigneur de la Moussaye (†1536), et de Louise de Châteaubriant, dame de Varades, « Hault et puissant Amaury Gouyon, sire de la Moussaye » , épousa le 19 mars 1557 (date de la note insérée au manuscrit, qui fut peut-être un cadeau du nouveau marié à François de Châteaubriand ?) « haulte et puissante Claude de Acigné , vicomtesse de Dinan, dame de la Belliere », fille du vicomte de Coetmen, et veuve de Claude, sire du Chastel, baron de Marcé, vicomte de Pommerit. Amaury , fils de Jacques Gouyon (1516-1538), sire de La Moussaye, de Plouër, du Launay Gouyon, etc., et de Louise de Châteaubriand, dame de Varades, s’était uni auparavant – il n’avait alors que 11 ans – avec (1543) Catherine du Guémadeuc, morte en 1553, inhumée dans l’enfeu seigneurial de l’église paroissiale de Plouër-sur-Rance, puis en 1555 avec la veuve d’un sieur Le Cheval. Amaury Gouyon, chevalier de l’Ordre du roi, décédé le 21 octobre 1582, repose près de sa dernière épouse.

Au bas du premier folio, sous le texte du prologue  : Je suis a Jacques Nepveu 1611.

Fils de Mathurin Nepveu, avocat fiscal et bailli de la justice à Sablé, et de Julienne de Beaugé, du Mans, dame des Isles, près Sainte-Suzanne,  Jacques Nepveu, eut pour frère Rolland, baptisé en l’église Notre-Dame de Sablé, le 15 mars 1553. Pourvu, le 9 septembre 1603, de l’office de juge ordinaire et général du marquisat de Sablé nouvellement créé, il épousa, par contrat du 23 février 1579, Marie Foullon, dame du Defays, de la ville de Saumur, dont il eut une fille unique Renée. En 1610, cette Renée Nepveu, dame d’Auvers, fit alliance avec Gabriel du Guesclin, conseiller au parlement de Bretagne, de la maison de Bertrand du Guesclin, connétable de France, fils de feu Bertrand du Guesclin, chevalier de l’ordre du roi, et de Julienne du Chastellier, frère cadet de César du Guesclin de la Roberye. Sur le contrat de mariage, passé le 26 novembre, on remarque parmi les signataires : François du Guesclin, écuyer, sieur du Gast ; noble homme Jacques Nepveu, sieur des Isles.

Jacques Nepveu, écuyer, sieur des Isles, lieutenant général au comté de Laval par provisions du 2 août 1594, remplacé le 22 mai 1622, par Pierre Marest, épousa Claude Marest, et mourut à Laval, le 22 juin 1622, inhumé le 24 dans l’église de la Trinité.

Encore en-dessous un petit dessin, qui représente peut-être un blason ou des armoiries, a été exécuté à la plume (essai d’entrelacs).

Au verso du fol. 102 l’inscription Françoy Parlag n’est pas un nom, mais le début d’une phrase: // Francoy par la g[race] …
Parmi les manuscrits:

On consultera avec beaucoup d’intérêt :

La chanson de Bertrand du Guesclin de Cuvelier, [éd. par] Jean-Claude Faucon ; préf. de Philippe Ménard, Toulouse : Éd. universitaires du Sud, 1990-1991, 3 vol. (486, 501, 495 p.) ; 25 cm.

Jean-Claude Faucon, « Note sur deux manuscrits de La Chanson de Du Guesclin par Guvelier », dans Revue d’Histoire des Textes, 8-1978 (1979), p. 319-323. https://www.persee.fr/doc/rht_0373-6075_1979_num_8_1978_1186
L
a thèse d’Yvonne Vermijn, Chacun son Guesclin : La réception des quatre versions de l’oeuvre de Cuvelier entre 1380 et 1480, Thèse de Master sous la direction des dr. Katell Lavéant et Jelle Koopmans, RMA Medieval Studies, Université d’Utrecht.

23 Nov 2018
Jean-Luc Deuffic

EXPOSITION : L’Inguimbertine – Carpentras : Les livres d’heures

Je signale l’exposition en cours à l’Inguimbertine de Carpentras sur les livres d’heures. 

https://t.co/jYyqxHYLW7

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