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12 Fév 2010
Jean-Luc Deuffic

Reused, Rebound, Recovered : Medieval Manuscript Fragments in Law Book Bindings

Nearly 150 early printed books in the Yale Law Library have bindings that incorporate visible pieces of medieval manuscript. A number of these books are featured in the latest exhibit from the Law Library’s Rare Book Collection, \”Reused, Rebound, Recovered: Medieval Manuscript Fragments in Law Book Bindings.\” The exhibit is on display through May 2010 in the Law Library.
In 15th- and 16th-century Europe, recycling was second nature. Bookbinders, for their part, cut apart discarded medieval manuscripts and reused the strong, flexible and expensive parchment in their bindings. These scraps reveal information about the distribution and popularity of medieval texts, the evolution of scripts, and the history of printing and binding. A precious few of them preserve the only surviving fragments of long-lost texts.
The exhibit reflects the diversity of medieval material in the Law Library’s bindings. The Bible and liturgical manuscripts are well represented, some with early forms of musical notation. Four of the law books contain legal texts in their bindings. Other examples include a sermon, a fragment of Cicero, and two Hebrew manuscripts. One of the fragments is the oldest item in the Law Library’s collection, dating from around 975-1075.
While most of the fragments are identified and tentatively dated, a couple remain mysteries. The exhibit coincides with the annual meeting of the Medieval Academy of America, March 18-20 at Yale University. Conference attendees will be invited to try their hand at identifying the fragments.
The exhibit was curated by Benjamin Yousey-Hindes, a Ph.D. candidate at Stanford University, and Mike Widener, Rare Book Librarian at the Lillian Goldman Law Library.
The Rare Books Exhibition Gallery is located in the lower level of the Lillian Goldman Law Library (Level L2), directly in front of the Paskus-Danziger Rare Book Reading Room. For those unable to visit the exhibit in person, it will appear in installments here on the Yale Law Library Rare Books Blog. Additional images are available in the Law Library’s Flickr gallery.

Source : Yale Law Library – Rare Books Blog

10 Oct 2009
Jean-Luc Deuffic

Expositions

Quelques belles expositions à voir en ce moment :

Légende du roi Arthur

Du 20 octobre 2009 au 24 janvier 2010, se tiendra à la Bibliothèque nationale de France site François Mitterrand une exposition consacrée à La légende du roi Arthur. Apparu sous forme légendaire dès le VIIe siècle, présenté comme une véritable figure historique par Geoffroy de Monmouth au début du XIIe siècle, mis en roman par Chrétien de Troyes, sujet de grandes sommes romanesques comme le Lancelot-Graal et le Tristan en prose, objet de nombeuses adaptations cinématographiques.
La première partie de l’exposition interroge sur l’histoire des textes pour traiter de l’historicité du roi Arthur, de la légende et de sa fortune littéraire. Seront ensuite abordés des grands thèmes arthuriens, comme la Chevalerie, l’amour courtois, les grands personnages de cette légende comme Arthur, Merlin, Tristan..Enfin, sera présentée la reception du mythe , que ce soit dans l’Europe médiévale, à la Renaissance, ou plus tardivement. L’exposition, accessible à tous et érudite, présentera les plus belles oeuvres médiévales inspirés de la légende : manuscrits, objets d’orfévrerie, ivoires.
[Site de référence]
Catalogue d’accompagnement : La Légende du roi Arthur Coédition BnF / Le Seuil, 260 p., 240 ill., 40 €.


Paris BnF Fr. 105. Arthur et Merlin. Base Mandragore.

Splendeur de l’enluminure. Le roi René et les livres

Exposition internationale des manuscrits à peintures du roi René
3 octobre 2009 – 3 janvier 2010 Château d’Angers – galerie de l’Apocalypse
Organisation Ville d’Angers – Bibliothèque municipale
A l’occasion de la commémoration des 600 ans de la naissance du roi René, la Ville d’Angers a souhaité offrir aux Angevins un événement d’exception, à la hauteur de cet anniversaire : une exposition unique et originale, visant à reconstituer la bibliothèque du roi René, véritable trésor de l’enluminure médiévale.
Amoureux des arts, lui-même écrivain, le roi René fut l’un des mécènes les plus importants, les plus curieux et les plus originaux de la fin du Moyen Age, le seul à pouvoir soutenir la comparaison dans sa passion pour l’enluminure avec le célèbre duc de Berry, commanditaire des Très riches heures.
Certains des livres de sa bibliothèque sont aujourd’hui unanimement considérés comme des chefs-d’œuvre de la peinture occidentale. Plusieurs de ces œuvres, par leur reproduction fréquente dans de nombreux ouvrages grand public à travers le monde ont largement contribué à façonner notre imaginaire collectif du Moyen Age, comme c’est le cas des magnifiques pleines double-pages peintes, foisonnantes de détails, du célèbre Livre des tournois, écrit par René lui-même et enluminé par son artiste favori, Barthélémy d’Eyck.
La Ville d’Angers propose, à l’occasion de cette exposition, une rencontre unique et inédite avec le patrimoine écrit, en présentant des œuvres très célèbres, mais rarement exposées. Leurs enluminures saisissent le visiteur de par leur qualité et leur éclat, mais aussi par l’écho qu’elles donnent à notre imaginaire du Moyen Age. Aux côtés de ces œuvres, d’autres moins connues, comme les différents manuscrits prêtés par la bibliothèque de Saint-Pétersbourg, et même parfois inédites comme certaines œuvres venant de collections privées, surprennent par l’originalité de leur iconographie et renouvellent notre vision du Moyen Age.
Des œuvres présentées pour la première fois en France
Dispersés dès la fin du XVe siècle au gré des passions des collectionneurs, les livres du roi René sont aujourd’hui conservés dans des bibliothèques de toute l’Europe.
L’ambition de cette exposition – réunir cette collection pour la première fois depuis la fin du Moyen Age -, se traduit par la diversité des provenances des manuscrits présentés : Berlin, Bruxelles, Lisbonne, Londres, Cambridge pour l’Union européenne, Saint-Pétersbourg, Genève sont autant de provenances qui soulignent le caractère unique et fédérateur de l’exposition à l’échelon du continent européen.
La Bibliothèque nationale de France a apporté son concours exceptionnel par le prêt de treize œuvres. Plusieurs Bibliothèques municipales en régions, prêtent également quelques superbes manuscrits (Aix-en-Provence, Albi, Carpentras, Marseille, Metz, Poitiers). 47 manuscrits et feuillets peints, provenant de 20 prêteurs, seront ainsi exposés. Parmi eux, 23 sont présentés au public pour la première fois en France.


Aveu rendu au roi René par Jean de Montespedon. 15 mai 1466. AN.

Dans le cadre de cette exposition consacrée au roi René ;

Jeudi 26, vendredi 27 et samedi 28 novembre 2009 : Colloque universiaire international :
René d’Anjou (1409-1480) : Pouvoirs et gouernement
Organisation Université d’Angers / Ville d’Angers.
Greniers Saint-Jean et Maison des sciences humaines de l’Université d’Angers.
Renseignements : Christophe Gazon, Archives départementales du Maine-et-Loire : c.gazon@cg49.fr ou tél. : 02 41 80 80 00
Le souvenir du roi René a traversé les siècles en gardant principalement l’image d’un prince fastueux, épris de joutes et de tournois, et d’un mécène ouvert à toutes les activités artistiques. Pourtant, on oublie trop souvent qu’en qualité de prince, René d’Anjou a d’abord été un acteur politique et un homme de pouvoir : ce colloque a pour objet de mettre en lumière son œuvre politique. Cette importante rencontre scientifique rassemblera plus de vingt-cinq historiens spécialistes de la fin du Moyen Âge, venus de France, d’Allemagne, du Canada et d’Italie.
[Site de référence]
A noter également le colloque international pluridisciplinaire : Les arts et les lettres en Provence au temps de René d’Anjou. Analyses, rayonnements, mémoire dans le cadre de la Célébration du 600e anniversaire de la naissance de René d’Anjou et de la création de l’Université d’Aix. Organisation CUERMA : 18 au 21 novembre 2009.

La mémoire des ducs de Bretagne

Une exposition présentée aux Archives départementales de Loire-Atlantique (Nantes) du 16 septembre au 13 décembre 2009
Parmi les documents conservés aux Archives départementales de Loire-Atlantique, le trésor des chartes des ducs de Bretagne est considéré à juste titre comme le fonds le plus prestigieux de toute la Bretagne historique. Constitué à partir du XIIe siècle jusqu’au début du XVIe siècle des archives familiales des ducs, cet ensemble de plusieurs milliers de parchemins est devenu la mémoire officielle du duché de Bretagne, notamment quand le duc Jean IV a demandé en 1395 qu’en soit rédigé un premier inventaire. Cette exceptionnelle collection d’archives témoigne des droits et privilèges des princes bretons dans leurs relations avec la couronne de France, les puissances étrangères, la papauté, les vassaux, les villes. Matériau incontournable de l’histoire de la Bretagne, ce trésor scrupuleusement collecté, méthodiquement identifié, et très rarement montré, conforte les Archives départementales dans leur double mission de conservation des documents et d’ouverture du patrimoine au plus grand nombre. Un trésor au service de l’histoire Le trésor des chartes des ducs de Bretagne (charte vient du latin charta, feuille de papyrus, qui a fini par désigner le contenu du support de l’information) a traversé plus d’un demi-millénaire et renferme quelque 4 000 documents et près de 2 000 sceaux. Son caractère exceptionnel et sa valeur patrimoniale justifient pleinement son appellation de « trésor ».
L’exposition consiste en la présentation d’une sélection de 27 documents d’archives, la plupart écrits sur parchemin et accompagnés de sceaux, et qui rendent compte de la diversité de cette masse documentaire, tant dans ses contenus que dans ses formes. Contrats de mariage, traités d’alliance ou de commerce, hommages, testaments, rouleaux de comptes, ces documents progressivement amassés et volontairement conservés par les ducs tout au long du Moyen Âge ont revêtu une grande utilité pour marquer et fonder leurs droits. Est ainsi mise en lumière la valeur première des archives : elles prouvent et servent une action. Ces conditions qui ont présidé à la constitution et à la conservation de ce fonds d’archives peuvent sembler aujourd’hui oubliées, au profit de son intérêt historique : il témoigne de l’importance de la principauté bretonne au plan politique, religieux, diplomatique, depuis la plus ancienne trace écrite (1153) jusqu’à l’une des plus récentes (1514). À ce titre, il est incontournable pour aborder l’histoire des ducs et du duché de Bretagne. La mise en lumière du travail de conservation des archives L’appellation même de « trésor » renvoie au lieu de conservation de ces archives, à partir de la fin du XIVe siècle, la « thesaurerie de la Tour neuve de Nantes », c’est-à-dire le Château. Cette trésorerie se trouvait dans une salle voûtée d’un bâtiment appelé à l’époque moderne « du lieutenant du roi », au-dessus de laquelle était la chapelle. Y étaient aussi conservés au Moyen Âge des objets précieux et des espèces d’or et d’argent, d’où l’appellation de trésor, au sens propre du terme. À partir de 1395, se fait jour la préoccupation d’organiser matériellement et intellectuellement les pièces d’archives du trésor. Aussi, afin de ne pas en égarer, ont-elles été rassemblées dans un même lieu de conservation, rangées dans des boîtes et des armoires ; aussi, afin d’en avoir une connaissance suffisante et de pouvoir les retrouver en cas de besoin, ont-elles été inventoriées. À l’appui d’une chronologie, l’exposition présente divers inventaires successifs du trésor, auxquels font écho la mise en lumière de près de 60 cassettes en bois, fabriquées au début du XVIe siècle à la demande de la duchesse Anne de Bretagne et qui ont servi à la conservation des documents du trésor jusque dans les années 1970.
La loi du 5 brumaire an V, qui décrète la centralisation au chef-lieu du département des papiers appartenant à l’État, avait entre temps assuré la conservation définitive du trésor : celui-ci est confié depuis cette date à la garde des Archives départementales dont il suit désormais les déplacements dans ses locaux successifs. Aussi les archivistes ont-ils fait leur, à l’instar de leurs lointains devanciers, les préoccupations de conservation et d’inventaire, mais dans un sens nouveau et moderne de conservation patrimoniale et d’accessibilité du trésor à tous les historiens et amateurs d’histoire.

Autour de l’exposition : une conférence Le 17 novembre 2009, à 18 h aux Archives départementales :

Hervé Le Grant, garde des archives des ducs et le premier inventaire du trésor des chartes (1395) par Michaël Jones, professeur émérite de l’université de Nottingham (Grande-Bretagne), spécialiste de la Bretagne ducale
L’inventaire du trésor des chartes des ducs de Bretagne, rédigé en 1395 à la demande du duc Jean IV, est le premier document répertoriant le fonds d’archives le plus emblématique et le plus prestigieux de l’histoire du duché. Son auteur, Hervé Le Grant, notaire public lié à la bourgeoisie nantaise, devient vers 1385 l’un des secrétaires du duc et entre ainsi dans l’intimité du pouvoir. Il peut être considéré comme le premier archiviste de la Bretagne.
[Site de référence]

28 Mar 2009
Jean-Luc Deuffic

Manuscrits enluminés : expositions in USA

Les passionnés de l’enluminure et du manuscrit médiéval d’outre Atlantique auront l’occasion en cette année 2009 d’assister à une multitude d’expositions assez exceptionnelles. Pas moins de cinq musées organisent ou organiseront des manifestations en l’honneur du roi manuscrit :
 
Romance of the Rose : Visions of Love in Illuminated Medieval Manuscripts
Roman de la Rose : Visions de l’Amour dans les manuscrits médiévaux enluminés
Walters Art Museum, Baltimore, MD USA : January 24-April 19, 2009  [Link]
The Romance of the Rose, a 13th-century poem written in Old French, was among the most popular and influential literary texts of its day. The allegorical treatment of such an enduring subject as \”Love\” and the exploration of the notion of \”Quest\” make this focus show widely accessible to diverse audiences. The exhibition features nine different manuscripts of the Romance of the Rose drawn from collections in North America, along with a selection of medieval ivories from the Walters collection. The exhibition is a collaborative project between the Walters, Johns Hopkins University, and the Bibliotheque Nationale in Paris.

German and Central European Manuscript Illumination
J. Paul Getty Museum, Los Angeles, CA USA : February 24-May 24, 2009 [Link]
This exhibition explores the tradition of manuscript illumination—book painting using brilliant colors and precious metals—in Germany and central Europe. A beloved artistic medium, illumination began with the flowering of book production under Charlemagne in the early 800s and continued even after the invention of the printed book in the 1400s.


© J. Paul Getty Trust. Ms Ludwig XI, f. 12.

Heaven on Earth : Manuscript Illuminations from the National Gallery of Art
Walters Art Museum, Baltimore, MD USA : April 25-July 19, 2009 [Link]
Rare medieval manuscript illuminations, last exhibited in 1975, will be showcased in a stunning installation, Heaven on Earth: Manuscript Illuminations from the National Gallery of Art. This exhibition offers the first in-depth look at these rare medieval manuscript illuminations from 52 single leaves and 4 bound volumes, among them a number of important recent acquisitions, which date from the 12th to the 16th century and were made in France, Germany, Austria, Bohemia, the Netherlands, Spain, and Italy.

Prayers in code : Books of Hours from Renaissance France
Walters Art Museum, Baltimore, MD USA : April 25-July 19, 2009  [Link]
During the late Middle Ages, Books of Hours became common tools of private devotion and sought-after status symbols. Carried by fashionable ladies and collected by rich bibliophiles, Books of Hours differed greatly in style and ornament but were predictable in choice of pictures. The 24 manuscripts plus one painting in this exhibition will present unusual images that introduce a new fashion for emblems and rebuses (pictures depicted together to represent a word) while challenging our understanding of the relationship between the illustrations and the prayer text. With selected loans to complement the museum’s collection, this exhibition will explore the patronage at the court of King Francis I (1494–1547) during a time when the controversies over Humanism, Reformation and Orthodoxy shaped the intellectual life of discerning patrons.
Saturday May 23, 2009, 10 a.m.–5 p.m.
The Walters Art Museum, Baltimore
A symposium organized in conjunction with the loan exhibition “Prayers in Code: Books of Hours from Renaissance France,” April 25–July 17, 2009, at the Walters Art Museum.
Papers will address the vibrant exchange between artists, printers, and patrons in France in the fi rst half of the 16th century and explore book production during a time when controversies over humanism, reformation, and orthodoxy shaped the intellectual life of discerning patrons.
Organized by the Walters Art Museum in collaboration with the Charles Singleton Center for the Study of Pre-Modern Europe, with the generous support of an anonymous donor.
Free ; advance registration is required. To register please contact Kathryn Gerry at kgerry@thewalters.org. For more information visit the online calendar at www.thewalters.org.
Introduction
MARTINA BAGNOLI, the Walters Art Museum
10:10–10:40 • A Book for Prayer? Books of Hours in the Era of Manuscript and Print
VIRGINIA REINBURG, Boston College
10:40–11:10 • Double Vision : memory Places, Devices, and Devotion
REBECCA ZORACH, University of Chicago
11:10–11:40 • Enea Silvio Piccolomini in France and Humanism in Royal Circles before François I
ROBERT SCHINDLER, Freie Universität Berlin
11:40–12:30 • Roundtable discussion led by Kim Butler, American University
12:30–2:00 • Lunch and self-guided tour of exhibition
2:00–2:30 • Geoff roy Tory and the “Pictogrammar” of the Champ fleury
TOM CONLEY, Harvard University
2:30–3:00 • Emblems and Hours : Some \” oughts on Early Modern Illustration
DANIEL RUSSELL, University of Pittsburgh
3:00–4:00 • Roundtable discussion led by Stephen Campbell, The Johns Hopkins University

Temptation and Salvation : The Psalms of King David
J. Paul Getty Museum, Los Angeles, CA USA : June 9-August 16, 2009 [Link]
This exhibition illustrates the various ways that medieval artists illustrated the Psalms,” says Elizabeth Morrison, curator of manuscripts. “At times they concentrated on the literal meaning of single verses, and at other times addressed broader themes, such as the role of the Psalms in preparing the Christian faithful for the Last Judgment.”
Temptation and Salvation : The Psalms of King David is co-curated by Mary Flannery, University of London, and Elizabeth Morrison, curator of manuscripts at the J. Paul Getty Museum

Pages of Gold : Medieval Illuminations from the Morgan
Morgan Library & Museum, New York, NY USA : June 19-September 13, 2009 [Link]
Approximately fifty best examples are shown in the exhibition, including those of Italian, English, French, Flemish, German, Hungarian and Spanish origin. Several of the leaves are on view for the first time. This exhibition is supported in part by a grant from the Virginia M. Schirrmeister Charitable Lead Annuity Trust.

Out-of-Bounds : Images in the Margins of Medieval Manuscripts
J. Paul Getty Museum, Los Angeles, CA USA : September 1-November 8, 2009 [Link]
Part of the genius of medieval art lies in its unique ability to combine serious and profound images with playful and witty ones. In illuminated manuscripts, a primary artistic medium of the Middle Ages, scenes in the margins of a page often comment on the paintings illustrating the text in the center. As often as they expand on the narrative, they poke fun at the lofty themes and, more broadly, at human foibles. Out-of-Bounds: Images in the Margins of Medieval Manuscripts explores the margins of medieval books and explains its wealth of subject matter: children playing games, romantic pursuits, men battling fantastic creatures, and composite figures—half-human, half-beast—that wend their ways through the sinuous foliage of the painted borders.

The Art of Illumination : The Limbourg Brothers and the Belles Heures of Jean de France, Duc de Berry
The Metropolitan Museum of Art, New York, NY USA: September 22, 2009-January 3, 2010 [Link]

Sources : Stan Parchin [Link]

 

7 Oct 2008
Jean-Luc Deuffic

Exposition : Le rayonnement de l’école de Saint-Victor


Le rayonnement de l’école de Saint-Victor :
Manuscrits de la Bibliothèque Mazarine

22 septembre – 7 novembre 2008


(c) Bibliothèque Mazarine. Ms 143. Bible glosée (ca 1210)

Depuis l’époque révolutionnaire, la Bibliothèque Mazarine conserve un très riche fonds de manuscrits issus d’établissements religieux parisiens. Nombreux sont les volumes qui proviennent de l’abbaye de Saint-Victor ou qui contiennent des œuvres de chanoines victorins. Cette abondance s’explique avant tout par le destin exceptionnel de l’abbaye de Saint-Victor de Paris. Fondé en 1108 par le maître parisien Guillaume de Champeaux, l’établissement situé en contrebas de la Montagne Sainte-Geneviève devient, en quelques dizaines d’années, une puissante abbaye de chanoines réguliers sous l’abbatiat de Gilduin, mort en 1155. À la même époque, l’école de Saint-Victor s’affirme comme l’une des plus remarquables de l’Occident médiéval. Sa fortune intellectuelle s’explique par une lignée de maîtres se succédant tout au long du XIIe siècle et par la diversité des domaines où ils se sont illustrés.
Hugues, Achard, Godefroid, André, Richard ou encore Garnier ont contribué à renouveler aussi bien les méthodes pédagogiques, les sciences et techniques, la géographie et l’historiographie, que l’exégèse biblique, la systématisation théologique et la spiritualité, la poésie liturgique et la pastorale. Le rayonnement international de Saint-Victor se fait sentir tant chez les auteurs scolastiques du XIIIe siècle que chez les représentants d’une spiritualité plus méditative (/devotio moderna/) aux XIVe et XVe siècles.
La bibliothèque de Saint-Victor est l’une des plus prestigieuses du Moyen Âge. Elle gagne une renommée égale à celle de l’école et devient aux XIVe-XVe siècles un des réceptacles du pré-humanisme français (Nicolas de Clamanges, Jean Gerson).
Cette exposition a été réalisée dans le cadre du colloque : /1108-2008 : L’influence et le rayonnement de l’école de Saint-Victor de Paris au Moyen Âge/, qui a eu lieu du 24 au 27 septembre 2008 au Collège des Bernardins
Catalogue de 10 pages, rédigé par Cédric Giraud (Université de Nancy 2) et Patricia Stirnemann (IRHT-CNRS).
Du lundi au vendredi, de 10 h à 18 h (sauf les 7, 15, 21, 23 et 28 octobre après-midis). Entrée libre.

Bibliothèque Mazarine [Lien]
23, quai de Conti
75006 Paris
Isabelle de Conihout
conservateur en chef, fonds ancien

12 Mar 2008
Jean-Luc Deuffic

Expositions

The Medieval Imagination: Illuminated manuscripts from Cambridge, Australia and New Zealand
28 March – 15 June 2008
State Library of Victoria, Melbourne, Australia
Curated by Professor Emeritus Margaret Manion AO
This spectacular free exhibition of medieval and early Renaissance illuminated manuscripts celebrates the art of the hand-written book or manuscript. Around half the works are from Cambridge University and its colleges, which together hold one of the greatest collections of medieval manuscripts in the western world, The remainder are from distinguished public collections in Australia and New Zealand, including works from the State Library of Victoria’s own collection. Over 90 manuscripts will be on display. Dating from the 8th to the 16th centuries, they include examples of deluxe book production from Byzantium, England, France, Germany, Italy, the Netherlands and Spain. Works on display will include sacred traditional texts as well as works of music, law, history, science and literature. These exquisite manuscripts offer a wealth of information on art and learning, and provide fascinating insights into the life and times of the medieval and Renaissance periods.
Further information at:
http://www.slv.vic.gov.au/goto/medieval
The exhibition catalogue for the State Library of Victoria exhibition The Medieval Imagination: Illuminated manuscripts from Cambridge, Australia and New Zealand is now available on-line for pre-sales through Readers Feast bookstore.
Pre-purchase your copy at:
http://www.readersfeast.com.au/
Contact: Robert Heather
Manager, Events and Exhibitions
State Library of Victoria
328 Swanston Street
Melbourne Victoria 3000 AUSTRALIA
Email: rheather@slv.vic.gov.au
website: http://www.slv.vic.gov.au

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The Bayerische Staatsbibliothek Munich has just opened the exhibition \”Kulturkosmos der Renaissance\” which celebrates the 450th anniversary of its foundation and is on show until 1 June. You find more information on
http://www.450jahre-bsb.de/
The lavishly illustrated catalogue is available for 29 Euro by mail order from
http://www.bsb-muenchen.de/265.0.html
Info:
Dr. Bettina Wagner
Abteilung fuer Handschriften und Alte Drucke
Bayerische Staatsbibliothek
Ludwigstr. 16
D-80539 Muenchen
bettina.wagner@bsb-muenchen.de

16 Fév 2008
Jean-Luc Deuffic

University of Chicago Library : Le Roman de la Rose & Le Jeu des Échecs Moralisé : Exposition

La Bibliothèque Universitaire de Chicago [Lien] expose deux manuscrits précieux de la littérature médiévale: Le Roman de la Rose (ms 1380) et le Jeu des échecs moralisés (ms 392) …
Communiqué donné sur le site University of Chicago News Office [Lien]:

University of Chicago Library reunites ‘most popular medieval love poem’ with its mate …
The University of Chicago Library acquired a 14th-century manuscript of “Le Roman de la Rose,” or “The Romance of the Rose”—which scholars have referred to as the most popular medieval love poem — reuniting it after a 100-year separation with a manuscript with which it was previously bound.
In 1907, the manuscript of “Le Roman de la Rose” was separated from that of “Le Jeu des Échecs Moralisé,” or “The Moralized Game of Chess,” which the University of Chicago Library acquired in 1931.

Both manuscripts will be on display in the Library’s Special Collections Research Center at 1100 E. 57th St., beginning Feb. 14 as part of the exhibition: “Romance and Chess: A Tale of Two Manuscripts Reunited.” Opening remarks will be made at 12:30 p.m. at the Valentine’s Day opening by Alice Schreyer, Director of the Special Collections Research Center; Daisy Delogu, Assistant Professor of Romance Languages and Literature; and Aden Kumler, Assistant Professor of Medieval Art and Architecture at the University of Chicago. The event is free and open to the public. The exhibit will run through March 14.
“Bringing the two parts of this book back together will enable discoveries that would not be possible if they remained apart,” Schreyer said.
Added Delogu, “This ‘Le Roman de la Rose’ manuscript has extraordinary potential to enrich research and teaching opportunities here at Chicago, and will be of interest to scholars of manuscript culture and literary studies worldwide. ‘Le Roman de la Rose’ is arguably the single-most influential vernacular text of the late French Middle Ages.”
In addition to selected photographs and information already available online, the Library plans to add digital surrogates of the manuscripts to its Web site by Feb. 14 at http://roseandchess.lib.uchicago.edu.
The initial section of “Le Roman de la Rose,” an allegorical poem on the art of love, was written by Guillaume de Lorris beginning in the late 1230s — at the height of the age of courtly love and chivalry. The poem was extended and completed between 1270 and 1280 by Jean de Meun, who presented a more rational and cynical view of love. Numerous copies of the poem were made. The copy acquired by the University of Chicago Library was created in France about 1365 — almost 100 years before the invention of the printing press. The manuscript includes more than 40 miniatures by the Master of Saint Voult, an artist associated with illuminators who worked for King Charles V.
Chicago’s manuscript of “Le Jeu des Échecs Moralisé” was also created in France about 1365, and includes 13 illuminations by the Master of Saint Voult. The recorded provenance, or ownership history, of the two manuscripts bound together in one book dates to the 16th century.
In 1907, the manuscripts were purchased at Sotheby’s by Sir Sydney Cockerell, who had the volume disbound. The University of Chicago acquired “Le Jeu des Échecs Moralisé” in 1931; Cockerell sold “Le Roman de la Rose”to an antiquarian bookseller, Pierre Berès, in 1957, who later sold it to a private individual. The manuscript remained in private hands until it was purchased by the gallery Les Enluminures LTD of Paris and Chicago.
Sandra Hindman, a University of Chicago alumna who represented Les Enluminures, recognized the unusual provenance of the manuscript.
“Very few manuscripts of ‘Le Roman de la Rose’ now exist in private hands, so the opportunities for collectors — individuals or libraries — to acquire a copy remain very limited,” Hindman said. “This one, with its sterling provenance and its rich 14th-century cycle of illumination by an artist of the French court, is unusually fine.”
Members of the Library Visiting Committee, the University of Chicago Library Society, individual donors and the B.H. Breslauer Foundation also recognized the importance of bringing the manuscripts together. Their donations, combined with library endowments, made the purchase of this “Le Roman de la Rose” possible. It is now one of the highlights in the University of Chicago Library’s collection of early manuscripts, which also includes more than 60 Goodspeed New Testament manuscripts.
University faculty members in the departments of art history, music, Romance languages and literatures, English and history are pleased about the impact that the acquisition will have on research and teaching at Chicago.
“The reunion of parts of a medieval manuscript provides a rare and wonderful opportunity,” said Christina von Nolcken, Associate Professor in English Language & Literature and Chair of the Committee on Medieval Studies. “This is especially the case today, when scholars tend to work with manuscripts as a whole rather than with individual texts.”
Source:
University of Chicago News Office
5801 South Ellis Avenue – Room 200
Chicago, Illinois 60637-1473
Permalink: http://www-news.uchicago.edu/releases/08/080207.love.poem.shtml
Discover Two Reunited Medieval Manuscripts [Link]
Les manuscrits numérisés:
¤ Le Jeu des échecs moralisé (The Moralized Game of Chess) University of Chicago Library MS 392 [Link]
¤ Le Roman de la Rose (The Romance of the Rose) University of Chicago Library MS 1380 [Link]
Illustration: (c) University of Chicago Library MS 1380

Voir sur notre blog [Lien] et la suite [Lien] pour les manuscrits du Roman de la Rose, et ICOROSE, le nouveau site de l’Université de La Laguna (Espagne) [Lien
Ici [Lien] pour le Jeu des échecs moralisés.

7 Fév 2008
Jean-Luc Deuffic

L’art de l’enluminure au Moyen Age

Du 11 au 16 février 2008 se tiendra à l’Université Jean Moulin Lyon III une exposition dédiée à L’art de l’enluminure au Moyen Age. Dans ce cadre sera présentée une sélection de fac-similés de l’éditeur Moleiro.
Pierre Guinard, conservateur du fonds ancien de la Bibliothèque municipale de Lyon fera, le lundi 11 février à 18 h, une communication sur Les manuscrits à peinture de la Bibliothèque de Lyon.
Université Jean Moulin Lyon III
Salle d’exposition
Bibliothèque de la Manufacture
6, rue Rollet 69008 LYON

8 Jan 2008
Jean-Luc Deuffic

De la chasse aux manuscrits: une douce folie?

Du 14 février au 6 avril 2008, La galerie-librairie Les Enluminures (Paris, Louvre des Antiquaires) présentera son exposition de printemps sous le titre : De la chasse aux manuscrits : une douce folie? Cette exposition s’intéressera à la notion de « provenance » des manuscrits, groupés autour de quatre thèmes : des lieux, des hommes (et des femmes), des collectionneurs, des possesseurs.
Des lieux et des hommes : il s’agit ici des abbayes, églises et autres fondations, le plus souvent pieuses, qui ont possédé un ou plusieurs manuscrits sur lesquels on retrouve des marques d’appartenance; des hommes ou des femmes copistes qui ont transcrit et signé leur oeuvre. Comment se sont formées les bibliothèques médiévales ? Quelles traces laissèrent les copistes : signatures, dates, colophons … ?
La troisième partie de cette exposition sera consacrée aux collectionneurs et à leurs collections, maintenant dispersées, comme celles de Sir Thomas Phillipps, véritable « vello-maniaque », qui rassembla de son vivant une des plus importantes collections de manuscrits, de Sir Moses Montefiore, grand collectionneur de judaïca, de Giannalisa Feltrinelli, du duc d’Aremberg, de Earl of Ashburnham ou de Sir Thomas Brooke, possesseur de nombreux volumes de la bibliothèque Pillone. Seront présentés également les grands collectionneurs américains Coella Lindsay Rickettes, Cornelius Hauck et Charles Roseman.
La dernière partie montrera comment les possesseurs successifs ont personnalisé leurs manuscrits : ex-libris, armoiries et autres marques héraldiques, reliures, signatures, portraits, annotations (comme dans certaines Heures devenues « livre de raison » d’une famille), etc
La galerie-librairie Les Enluminures présentera ainsi 45 manuscrits, décorés ou non, composés dans diverses langues. L’exposition sera inaugurée par une soirée conférence-débat animée par trois types d’acquéreurs de manuscrits : un bibliothécaire responsable d’un fonds ancien, un collectionneur privé et un marchand.

From the 14th February to the 6th April 2008 the bookshop and gallery Les Enluminures (Paris, Louvre des Antiquaires) will host its spring exhibition entitled De la chasse aux manuscrits: une douce folie? (\”Hunting manuscripts: a delicate madness?\”). The exhibition is centred on the notion of manuscript provenance, and is grouped according to four themes: places, people, collectors, owners. The themes Places and People include abbeys, churches and other institutions, often religious, which had in their possession one of several manuscripts on which can be seen their personal markings, as well as those of the scribes (both male and female) who copied and signed the works. How were medieval libraries made up? What traces were left by the copyists: signatures, dates, colophons…?
The third part of this exhibition will be dedicated to collectors and their collections, now dispersed, such as that of Sir Thomas Philipps, a real vello-maniaque (\”vellum-lover\”), who in his lifetime amassed one of the largest known manuscript collections. Other examples are Sir Moses Montefiore who collected legal works, as well as Giannalisa Feltrinelli, the duc d’Aremberg, the Earl of Ashburnham and Sir Thomas Brooke who possessed many volumes in the Pillone library. Also represented in the exhibition are important American collectors such as Coella Lindsay Rickettes, Cornelius Hauck and Charles Roseman.
The last part of the exhibition will show how successive owners personalised their manuscripts: ex-libris, coats of arms and other heraldic markings, bindings, signatures, portraits, annotations (such as in certain Books of Hours which became a family’s \”book of reason\”), etc.
The gallery Les Enluminures will thus exhibit 45 manuscripts, some of which are illuminated, in many languages. The exhibition will open with an evening of conference and debate featuring three types of manuscript collectors: a librarian responsible for manuscript collections, a private collector and a seller.
Illustration: Master of Anna Sforza. Prophet with a Scroll [Italy, Lombardy (Milan), c. 1500] (c) Les Enluminures

Galerie Les Enluminures
Le Louvre des Antiquaires
2, place du Palais Royal
75001 Paris
33 1 42 60 15 58
info@lesenluminures.com
http://www.lesenluminures.com
http://www.textmanuscripts.com

8 Déc 2007
Jean-Luc Deuffic

The Decorated Letter

Exhibition : The Decorated Letter
Novembre 13, 2007 – January, 27, 2008, at the Getty Center:

Getty_ms_17__f._13_v.jpg 
(c) Getty Center. Ms 17, f. 13 v. England, ca 1420/1430.

On the pages of medieval manuscripts, vines and luxuriant leaves twist together to create letter forms. Within the letters, fantastic figures of humans, animals, and mythological beasts clamber through the tangled foliage and occasionally transform into letters themselves. Other letters contain simple author portraits or serve as a frame for scenes of important events in a story. This exhibition examines these different letter types in medieval manuscripts and explores what they reveal about changes in manuscript illumination over the course of many centuries.
Site web [Link]

24 Oct 2007
Jean-Luc Deuffic

Hortus – Paradiesgärten in der mittelalterlichen Buchmalerei

Hortus – Paradiesgärten in der mittelalterlichen Buchmalerei
»» 21. Oktober 2007 – 13. Januar 2008 ««
Der biblische Garten Eden fand seit dem frühen Mittelalter in Illustrationen aus klösterlichen Schreibstuben sein farbenfrohes Abbild. Die von großer Frömmigkeit geprägte Beschäftigung der Buchmaler mit der Genesis brachte kunstvolle und aussagekräftige Bilder hervor.
Die Ausstellung führt den Besucher in eine nachempfundene mittelalterliche Schreibstube und bietet anhand ausgewählter Originalhandschriften eine Annäherung an diesen wesentlichen Aspekt klösterlichen Lebens. Mithilfe herausragender Beispiele mittelalterlicher Buchmalerei werden Weltsicht und Naturgefühl in der für den mittelalterlichen Menschen typischen permanenten Gottesschau und Erlösungshoffnung in prachtvoller Form gezeigt. Reale Klostergärten und Abbildungen biblischer Gärten befruchteten sich gegenseitig. Die Vorbilder schon der ersten materiellen \”christlichen\” Gärten waren jene, die in der Bibel zu finden sind: Das alttestamentarische Paradies – der Garten Eden, als Ideal aller \”christlichen\” Gärten, der Garten des Hohen Liedes, der Garten Gethsemane. Diese Gärten spielen im Christentum von je her eine Rolle, die weit umfassender ist, als die profane Idee einer von Menschenhand kultivierten Natur.
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